Quand mettre de l’engrais dans les plantes ?

Quand mettre de l’engrais dans les plantes ?

Quand mettre de l’engrais dans les plantes ?

Un jardin ne procure vraiment de la satisfaction que lorsqu’il est plein de vie et d’éclat. Si l’arrosage contribue en grande partie à la bonne santé d’un jardin, il doit être complété par de l’engrais pour de meilleurs résultats. L’utilisation de ce dernier varie selon les saisons et la nature des plantes.

L’engrais en fonction des saisons

De prime abord, il faut distinguer les engrais à action lente des engrais à action rapide, chacun jouant un rôle précis.

En hiver, il n’est pas nécessaire d’apporter de l’engrais aux plantes. En effet, le sol profite de la saison froide pour se régénérer sans apport externe.Au début du printemps, il est conseillé d’apporter aux plantes et au sol de l’engrais à action lente, pour ensuite leur apporter de l’engrais à action rapide vers la fin de la saison.

Quant à l’utilisation d’engrais en été, elle n’est pas particulièrement obligatoire. Toutefois, il peut être apporté au jardin de l’engrais à action rapide en cours de saison et une légère quantité d’engrais à action lente en fin de saison.Enfin, à l’automne, il est recommandé d’amender le sol du jardin pour le fertiliser. Utiliser de l’engrais n’est donc qu’une option.

engrais plante

L’engrais en fonction des plantes

Au-delà de la distinction faite concernant les saisons, il y a lieu de faire remarquer que selon qu’un jardin soit potager ou ornemental, ses besoins en nutriments sont différents.

Ainsi, le potager profite pleinement de l’engrais pendant le printemps, et un amendement après les récoltes prépare aux mieux le sol à accueillir les futures semences.Pour ce qui est du jardin ornemental, il a besoin d’être traité en permanence. Les apports d’engrais se font donc en continu et en tenant compte des particularités liées aux saisons telles qu’évoquées plus haut.

quand mettre de l'engrais

Jardiner au naturel : Le paillage

Jardiner au naturel : Le paillage

Avec les beaux jours et les grosses chaleurs qui n’ont pas attendues l’annonce de l’été pour faire exploser le baromètre, le sol se craquelle, les plantes font grises mine. Alors quel est le secret des jardiniers pour des plantes rayonnantes et en bonne santé toute l’année ? qui allie esthétisme, écologie et économie. Focus sur le paillage, une technique ancestrale – qui allie esthétisme, écologie et économie – incontournable qu’elle que soit la surface du jardin.

Les intérêts du paillage : des avantages à la pelle  

Recouvrir le sol d’un paillis permet de maintenir une terre propre – les mauvaises herbes sont freinées dans leur élan et poussent de manière sporadique – de réduire son érosion – sous l’effet des aléas climatiques tant pluvieux que venteux notamment – mais surtout de maintenir la fraicheur du sol, de protéger les racines de la chaleur et de réduire l’évaporation. Cerise sur le gâteau, cela permet également de préserver la microfaune du sol et les insectes auxiliaires tout en constituant une source d’humus après dégradation. Inutile donc d’enrichir le sol, cela se fait naturellement.

Bref, opter pour le paillage c’est réduire ses apports en engrais, en eau, ses actions de désherbage.

Les paillis naturels, organiques pour un jardin plein de vie

Fabricant de produits pour l’horticulture proposent de nombreux paillis organiques. Pour optimiser leur efficacité, mieux vaut les utiliser selon leur spécificité.

La paille est idéale au sein du potager, du verger mais aussi des arbustes. La tonte de gazon sèche disposé en fine couche est idéale sous les plantes basses et les jeunes haies. Les petits déchets du jardin et les copeaux de bois broyés sont parfaits pour les haies, les rosiers, les arbustes notamment. Les feuilles mortes, elles, sont à disposées sous les massifs, les haies. Les écorces sont à préférer pour les zones peu cultivées à l’image des allées, des pieds de haie. Les paillettes de lin ou de chanvre, les coquilles de fèves de cacao peuvent être utilisés dans tous les espaces du jardin. Même le compost, peut être utilisé en paillage.

Les autres sortes de paillis

Il existe également des paillis d’origine minérale comme la pouzzolane, l’ardoise pillée, les graviers. Ces derniers donnent un aspect minéral au jardin. Ils sont également à privilégier sur des espaces telles que les bordures de massifs, de rocailles.

Le paillis artificiel – bâche plastique par exemple – est également efficace. Cependant, son usage limite l’activité de la faune du sol et n’apporte pas d’éléments nutritifs aux plantes lors de sa dégradation. Mieux vaut privilégier un feutre d’origine végétale que l’ont peux trouver dans la boutique Activert.

Le paillage : des précautions à prendre pour en optimiser l’efficacité

Avant de disposer le matériau mieux vaut s’assurer que l’espace en question soit exempt d’herbes indésirables. Ensuite, il convient de niveler le sol et de s’assurer qu’il soit souple. Si cela n’est pas le cas, il convient de l’affiner, de le ratisser puis de l’arroser. Seulement après, le paillis peut être étalé sur une épaisseur de 5 cm environ, en veillant à laisser le collet des plantes et la base des tiges dégagés.

Cet été dîtes STOP au moustique

Cet été dîtes STOP au moustique

Avec les beaux jours, le soleil pointe le bout de son nez et le mercure affiche des températures bien plus agréables. Allongé(e) sur le transat sous une tonnelle, un livre dans les mains, la quiétude n’est malheureusement que de courte durée. Bien sûr vos chères têtes blondes batifolent dans l’eau et quelques gouttes ont tendance à vous éclabousser. Mais cela, c’est plutôt agréable avec les fortes chaleurs.

Non, l’objet de toutes les contrariétés c’est ce petit organisme volant, qui d’année en année a élu domicile dans votre jardin et pire le jardin. Et, pour reprendre les propos de Betty Reese « si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoi que ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre » voire de vous reposer à la fraîche.

En effet, cette espèce dont on doute qu’elle est un rôle au sein de l’écosystème, semble avoir comme seul objectif de nous enquiquiner la nuit mais aussi en plein jour. Alors pas de panique, cette année, ils n’auront pas votre peau ! Quelques astuces pour en venir à bout.

Les gestes pour se prémunir de la présence des insectes

Contrairement à la légende urbaine, le moustique n’est pas attiré par la lumière. Cependant, il l’est par le CO2 que nous dégageons lorsque nous respirons. Alors a moins d’arrêter de respirer – ce qui franchement n’est pas la meilleure idée au monde – pour l’instant inutile d’éteindre la lumière, cela n’a aucune incidence. Mieux vaut adopter et mettre en œuvre des techniques vraiment efficaces.

1 – Le principe de prévention, l’anticipation

Vu que le moustique nait sous forme d‘une larve aquatique et qu’elle s’y développe avant d’envahir l’espace aérien, mieux vaut éliminer toutes les sources potentielles d’eau stagnante. Faites donc la chasse aux flaques d’eau, aux coupelles de jardinières et autres contenants avec de l’eau sans oublier de nettoyer les évacuations – gouttières, conduits et canalisations par exemple – d’eau. Défrichez et nettoyez régulièrement les espaces du jardin inoccupés. A l’intérieur, changez l’eau des vases et des gamelles des animaux domestiques tous les jours. Et, dans la mesure où des récipients sont impossibles à vider, versez simplement de l’huile pour recouvrir la surface d’une fine pellicule.

2 – Le recours aux produits du commerce

En aérosol, en diffuseur ou encore sous la forme de bougie, ces produits sont de bons répulsifs.

Les bougies diffusent une odeur agréable de citronnelle. En spray ou en crème cutanée, il convient de vérifier au préalable qu’il n’existe pas de contre-indications et surtout ne pas mélanger le produit avec de la crème solaire au risque que cela ne serve plus à rien. Sous la forme d’aérosols, mieux vaut éviter le contact avec les muqueuses, les enfants et les animaux domestiques. Pour une meilleure efficacité, vaporisez le produit bras tendu, fermez toutes les issues, laissez agir pendant 15 minutes avant de revenir dans la pièce.

3 – La lutte biologique

Dame nature a bien fait les choses. Et pour cause, au sein de l’écosystème, il existe des prédateurs naturels. Un moyen bien naturel pour éliminer les moustiques. L’araignée, la grenouille, le crapaud, la salamandre, le triton sont autant d’animaux qui se nourrissent de larves de moustiques. Dans le cas de la chauve-souris, elle peut en une seule nuit manger son poids en moustique. Les attirer en confectionnant des abris spécifiques est alors une bonne solution pour dire adieu aux moustiques.

4 – Les plantes anti-moustiques

Rien de tel dans le jardin que de planter des plantes dont le parfum qu’elles diffusent insupporte les moustiques. Dans des bacs, à proximité des entrées – balcons, fenêtres, portes – disposez de la citronnelle, de la mélisse, du thym citron, du basilic à petites feuilles, du géranium ou du pyrèthre de Dalmatie.

5 – L’astuce de grand-mère

Au jardin comme dans toute la maisonnée, on est souvent friand des astuces de nos grands-mères. Et pour les moustiques, elles ont un truc. Pour élaborer un piège, il convient de faire chauffer 20 cl d’eau avec 50 grammes de sucre. Une fois le mélange refroidit, il suffit de le verser dans une bouteille en plastique, préalablement coupée en deux et recouverte sur les côtés d’un papier noir. Et, pour finir de soupoudrer d’un gramme de levure de bière. Les moustiques seront attirés.

6 – La moustiquaire

On n’y pense pas toujours, mais installer une moustiquaire s’avère efficace. Elle peut être installée au-dessus des lits ou encore placée de manière mobile au niveau des ouvertures.

7 – L’huile essentielle

L’huile essentielle d’eucalyptus citronné est réputée pour ses propriétés répulsives anti-moustiques et anti-inflammatoires. Pour bénéficier de ses effets, imbibez un mouchoir, la taie d’oreiller ou tout autre tissus de 15 gouttes. Il est également possible d’ajouter la même quantité dans le gel douche et la crème hydratante.

 

Les outils indispensables pour démarre au jardin

Les outils indispensables pour démarre au jardin

Inutile d’envahir votre cabane d’un nombre incalculable d’outils. Mieux vaut opter dans un premier temps pour les indispensables. Vous pourrez ainsi choisir des outils adaptés, de meilleure qualité et qui par voie de conséquence vous permettront de travailler dans de meilleures conditions, plus longtemps.
Pour détail, privilégiez les fers, les lames en acier trempé et forgé, plus résistants. Portez également votre choix sur des manches en frêne – plus souple et solide – ou en aluminium.

Bêche, louchet, fourche à bêcher

Tous les trois permettent de retourner la terre.

Dans le cas de sols légers et peu collants dépourvus de cailloux, mieux vaut opter pour la bêche. La bêche est également préconisée pour retourner la terre avant la mise en culture, permet d’enfouir les amendements mais aussi de transplanter les petits arbustes notamment.

Dans le cas de sols lourds, argileux et plutôt collants, le louchet est idéal pour tous les travaux de préparation du sol et de transplantation de plants et arbustes.

Si le sol est lourd et caillouteux, mieux vaut opter pour une fourche à bêcher. C’est indispensable pour travailler la terre sans abîmer les racines des végétaux.

Binette

Comme dit le proverbe « un bon binage vaut deux arrosages ». Cet outil est donc essentiel tant pour aérer mais aussi pour désherber. Sa tête verticale et tranchante est idéale pour casser les mottes de terre et, retirer les mauvaises herbes.

Brouette ou seau

Travailler au jardin relève du parcours du combattant. Il faut tondre, aménager, décorer, entretenir et cela demande beaucoup de manutention. Pour soulager son dos mais aussi optimiser son travail de manière qualitative et quantitative, la brouette et le seau restent de grands classiques.

La brouette à deux roues sera plus maniable et stable lors de manœuvres délicates. Quant au large pneu gonflable, il permet d’amortir les aspérités du terrain, apporte une aisance dans les mouvements et est bien plus résistant qu’une roue pleine.

Croc

Parfait pour aérer le sol, désherber entre les plants dans les massifs mais surtout pour décrouter le sol/ Le fait qu’il brise les mottes après le bêchage, favorise l’aération du sol, évite son tassement et aide considérablement à la pénétration de l’eau dans le sol après un évènement pluvieux ou un arrosage.

Gants

Mieux vaut parfois avoir une bonne paire de gants pour se protéger les mains. Entre la terre, les épines, les mains ont tendance à s’abîmer ; alors mieux vaut opter pour une paire de gant spéciale jardin.

Grelinette

Cet outil ameublit le sol en profondeur et l’aère sans inverser les couches, ce qui au final ne perturbe pas les micro-organismes du sol. Il peut également être employé pour incorporer des amendements, pour émietter ou niveler la surface. L’idéal est d’opter pour un modèle à 4 dents.

Râteau

Il permet d’égaliser le sol fraîchement bêché ou sarclé. Il permet également de rassembler, regrouper, ramasser les cailloux, les feuilles mortes, les tontes de gazon par exemple. Avec ses dents courtes et perpendiculaires, c’est un excellent outil pour niveler le sol mais aussi pour tasser les sillons refermés après les semis.

Sécateur

Utile pour couper de manière efficace et rapide les feuilles et les racines des plants. IL est également utile pour les opérations de taille des petites branches des arbustes.

Serfouette

C’est un outil qui présente deux côtés différents : avec une panne et une langue ou une panne avec une fourche. C’est un outil multifonction. Il permet de sarcler, biner autour des plantes tout en aérant la surface du sol, mais aussi de butter les légumes, d’enlever les herbes indésirables dont les racines sont peu profondes, d’ouvrir et de tracer des sillons mais encore de décroûter de façon superficielle le sol.

Transplantoir

Il est indispensable C’est un outil à mains qui ne paye pas de mine. Cependant, il s’avère indispensable au jardinier. Il permet de planter confortablement les plants, de repiquer les plantes, de les transplanter, de mélanger la terre et d’épandre la matière dans le sol. Léger, esthétique et ergonomique c’est le compagnon idéal.

 

 

Comment enrichir le compost ?

Comment enrichir le compost ?

Comment enrichir le compost ?

Le compost est un amendement utile pour améliorer la structure du sol et non la fertiliser. De par principe, il n’est donc pas nécessaire d’améliorer sa structure si les apports sont complémentaires et que l’on veille à aérer ce dernier tout en maintenant un taux d’humidité constant et satisfaisant.Cependant, il est possible d’activer la dégradation des déchets putrescibles et de l’enrichir. Focus sur ces astuces pour un compost en bonne santé.

Les activateurs de compost

Mieux vaut privilégier les produits d’origines naturelles. Inutile donc d’avoir recours à des activateurs chimiques. Ces derniers sont même à proscrire car ils se retrouveraient épandus dans votre jardin et dans les fruits du potager une fois le compost épandu. Il est donc préférable d’avoir recours à des engrais naturels. L’ortie, la consoude, le sureau, la valériane, l’absinthe, la bourrache, la tanaisie sont autant de plantes que l’on rencontre aisément engraines en jardinerie voire au détour d’une balade dans les champs. Leur richesse en azote et en bactéries sont idéales pour stimuler la dégradation. Pour cela, ramassez-les et mettez-les directement dans le compost.

Les engrais minéraux

A l’image des activateurs de compost naturels, il existe des éléments minéraux parfaits pour stimuler la dégradation. Les cendres de bois – sans peintures ni solvants – sont riches en potasse, en calcium et en oligo-éléments. Une poignée de temps en temps saupoudrée suffit.Les os de viande ainsi que les arrêtes de poissons sont également idéales à condition de les broyer. Riche en phosphore et en phosphates, ils accélèrent la décomposition. Une poignée de temps à autre est la bienvenue.

Quelques poignées de lithothamme ou de dolomie, finement broyées, permettent de neutraliser l’acidité créée par la fermentation et renforcer l’activité des bactéries et des vers du fumier. Cela permet également des apports en calcium, en magnésium mais aussi en oligo-éléments.

Le plan B

Par manque de temps, de moyen, il n’est pas toujours possible de disposer des végétaux et éléments minéraux ci-dessus. Dès lors, une astuce permet d’activer le compost. Pour cela, il suffit de dissoudre 400 grammes de sucre dans 10 litres d’eau à 40°C, et d’y ajouter une fois le mélange fait 1 cube de levure de boulanger. Une fois la solution obtenue, elle peut être vaporisée à l’aide d’un arrosoir munid’une pomme sur le compost. Ne pas oublier de bien mélanger le compost.

Comment savoir si le compost est mûr ?

Comment savoir si le compost est mûr ?

Maintenant, le processus de décomposition de la matière est terminé. Mais comment savoir si le compost est prêt à être utilisé ? Trois tests peuvent être réalisés pour cela. Mieux vaut d’ailleurs les faire pour s’assurer qu’il soit bien mûr. Le cas échéant, il risquerait de brûler vos plantes.

L’observation

Il s’agit d’observer et de manipuler à la main le compost pour déterminer s’il est à maturité. Un compost mature présente les caractéristiques suivantes :

  • il ne dégage pas d’odeur d’ammoniaque ni de soufre mais plutôt avoir une bonne odeur de sous-bois, d’humus forestier,
  • sa température est basse,
  • le taux d’humidité est correct – compris entre 30 et 50 % – il ne doit alors se former ni mottes ni grumeaux ni être friable,
  • il est d’aspect granuleux,
  • sa couleur est brune ou noire selon les matières organiques utilisées pour sa fabrication,
  • son pH doit être compris entre 6 et 8,
  • on y trouve moins d’arthropodes tels que les cloportes, les carabes et les mille-pattes,
  • on ne distingue plus à l’œil nu les déchets putrescibles d’origine comme les morceaux d’épluchures, les bouts de feuilles par exemple.

Le test du cresson

Dans des petits pots, godets ou autres récipients percés, épandre une dizaine de graines de cresson. Au bout de quelques jours, les graines doivent germer – de manière uniforme et rapidement – puis donner des feuilles vertes. Si tel n’est pas le cas, le cresson n’est pas mûr.

Le test du sac

Pour ce test, il suffit de mettre le contenu de trois mugs dans un sac puis de le fermer afin de le rendre complétement hermétique et étanche. Si, le lendemain, le sac à gonflé, le compost n’est pas mûr.

Les astuces pour bien composter

Les astuces pour bien composter

Que l’on est la fibre écolo – réduire ses déchets, protéger l’environnement – ou que l’on veuille fabriquer son propre terreau pour le jardin, mieux vaut adopter les bons gestes. Quelles sont ces astuces pour stimuler l’action des bactéries et de la microfaune du sol et accélérer ainsi le processus de compostage ? Focus, sur les points essentiels

Les déchets à composter et ceux à éviter

Tous les déchets végétaux et putrescibles du jardin et de la cuisine ne sont pas compostables. Tour d’horizon des matières compostables ou non pour un compost 100% naturel et parfait.

Au jardin, les déchets suivants sont les bienvenues dans le composteur :

  • les feuilles mortes broyées,
  • les tontes de gazon,
  • les fleurs fanées,
  • les plantes,
  • les morceaux de branches ou de brindilles broyées,
  • les sciures et les copeaux de bois,
  • les aiguilles de conifères,
  • les fumiers mâtures,
  • ainsi que les mauvaises herbes non montées en graines.

Sont à proscrire :

  • les plantes malades,
  • les mauvaises herbes montées en graine,
  • les tailles de thuyas et de conifères,
  • les cendres,
  • les grosses branches.

A la maison, il est possible de mettre dans le composteur :

  • les épluchures de fruits et de légumes,
  • les peaux d’agrumes broyées,
  • les restes de repas,
  • les cheveux,
  • les sachets de thé et de café,
  • le marc de café,
  • les croutes de fromage,
  • les coquilles d’oeufs, de noix, de noisettes, de moules et d’huitres broyées,
  • les légumes flétris,
  • le papier essuie-tout humide,
  • le papier, les journaux et les cartons bruns,
  • les tissus en coton ou en lin broyés.

Ne pas mettre :

  • la litière et les déjections des animaux domestiques,
  • les morceaux de viande et de poisson,
  • les emballages en plastique, en métaux et en verre,
  • le papier glacé, imprimé et coloré,
  • les langes et autres serviettes hygiéniques jetables,
  • les poussières de sac d’aspirateur et balayures,
  • les produits chimiques,
  • les huiles de cuisine et de vidange,
  • les mouchoirs,
  • les fruits et légumes malades,
  • les tissus synthétiques.

L’aération du compost

Facteur essentiel voire indispensable. Le compostage étant un processus de décomposition de la matière aérobie en présence d’organismes vivants, il est important de veiller à ce que le tas ne s’entasse pas et que l’air circule normalement. Cette condition permet également de maintenir une température constante avoisinant les 70° C au coeur du compost.

La mauvaise aération est responsable d’une décomposition lente ainsi que de l’apparition des mauvaises odeurs. Raison pour laquelle il est important d’alterner les couches avec un lit de branchage.

Alors pour que l’air occupe au moins 50 % du volume du tas, il est préférable de remuer, mélanger le tas toutes les 4 à 6 semaines entièrement. Il peut être également intéressant à chaque nouvel apport de matière, de remuer en surface. Pour cela, à l’aide d’une fourche, les couches inférieures se retrouvent sur le dessus et les déchets en périphérie se retrouvent au coeur du compost.

L’aération est le moment idéal pour incorporer des activateurs naturels – poudre d’algue, poudre d’os marine par exemple – pour accélérer le phénomène de décomposition.

La teneur en eau

L’humidité est un élément essentiel. Une technique simple permet de s’assurer d’une teneur en eau idéale en comprimant une poignée de compost. Si quelques gouttes d’eau perlent, la teneur en eau est parfaite. Si cela s’effrite, le compost est trop sec. Mieux vaut ajouter sans tarder des déchets gorgés en eau ou l’eau de cuisson des légumes froid par exemple pour éviter que les bactéries ne meurent et que les champignons – filaments mycéniens blancs – prolifèrent de trop. A l’inverse, si l’eau coule, apporter des déchets secs pour absorber le surplus.

Les techniques de compostage

Les techniques de compostage

Comment composter ?

Il existe plusieurs techniques pour composter ses déchets putrescibles. En fonction des déchets, de la surface de jardin disponible mais aussi du temps que l’on peut y consacrer, il existe un système spécifique. Focus sur les avantages et inconvénients des différents méthodes.

Le compostage en tas

Comme son nom l’indique, il s’agit tout simplement de mettre les déchets en tas. Simple, efficace et confortable, il ne demande que peu de soin et de manutention. Cette méthode de compostage est adaptée aux grands et gros volumes de matière.

Le tas est de préférence installé au fond du jardin, dans un endroit légèrement ombragé et abrité du vent. Il est également plus commode de lui réserver un espace loin des habitations. Pour cela, un caillebotis de rondins, une palette voire une couche de petits branchages constituera le lit du compost facilitant ainsi l’aération de ce dernier. Il peut être intéressant d’y placer en son centre une cheminée – conduit PVC perforé, grosse branche à la verticale – pour favoriser encore plus le passage de l’air.

Les déchets étant à l’air libre, le tas peut attirer les animaux et parfois servir de refuge pour certains d’entre eux. L’entretien du compost demande donc de rester vigilant. Pour démarrer et attirer les micro-organismes en charge de la décomposition, mieux vaut disposer une couche de matières fermentescibles variées et équilibrées mais aussi du terreau avant de commencer.

Le compostage en silo

Il s’agit tout simplement de composter à l’intérieur d’un silo. Cette technique de compostage offre une large gamme de silo : en bois, en parpaings, en plastique voire en matériaux de récupération. De taille et de forme variables, le bac convient alors à toutes les situations.

Il est préférable de disposer le silo dans un endroit semi-ombragé, ni trop au soleil ni trop à l’ombre. Exposé au soleil, le compost risque de se dessécher trop vite. Trop à l’ombre, les matières finiront par pourrir. Il est approvisionné par le haut et le rapport carbone/ azote, matières sèches et humides, grosses et fines est à respecter.

Cette technique permet de composter des quantités assez importantes de déchets au fur et à mesure de leur production tout en réclamant moins de manipulations. Cette technique convient à tous les types de jardins. Le compost se formera en bas du tas et sera mâture au bout de 10 mois.

Le compostage de surface ou mulching

Cette technique est la plus simple. Elle reprend le processus naturel des forêts et de tous les déchets verts qui tombent au sol et se décomposent. Cela consiste à épandre sur le sol les déchets – tontes de gazon, déchets de jardin broyés, feuilles, épluchures de légumes par exemple – à même le sol. Une technique sans aération, sans manipulation où la nature fait tout le travail.

De plus, cette méthode est idéale pour les surfaces au repos. Dans ce cas, le sol est décompté, les mauvaises herbes sont retirées avant de déposer la matière – 50% de déchets azotées et 50 % de déchets carbonés – broyée en petits morceaux. Cette matière sera alors dégradée par la faune du sol en humus. Très riche, le sol sera alors enrichi et prêt pour les cultures de printemps.

Le lombricompostage ou vermicompost

Technique idéale pour les petits jardins, les cours voire les appartements. Il s’agit d’une technique de compostage avec des lombrics, cousins des vers de terre. les eisenia foetida et les eisenia endreï. Il existe différentes sortes de contenants – bois, plastique ou frigolite – verticaux ou horizontaux.

Cela fonctionne toute l’année. Placé en extérieur, il faut juste veiller pendant la période hivernale à ce que la température extérieure ne soit pas en dessous de 20°C. Sans quoi, les vers contenus à l’intérieur mourront. Ni que la température excède les 40°C, sans quoi, ils mourront. Comme le dispositif ne dégage aucunes odeurs, il peut être placé en intérieur où la température est plus adaptée.

Veiller à ne déposer que les déchets susceptibles d’être consommés par les vers. En effet, ces derniers ont un régime alimentaire propre. Papier, carton ondulé, boîte à oeuf en carton, marc de café, les restes de repas … tous les restes de repas à l’exception des viandes et des produits laitiers.

Comment tailler la vigne

Comment tailler la vigne

Profitez du mois de mars pour tailler votre vigne. Sans cela, elle retrouvera son état naturel – une liane à croissance illimitée et aux ramifications nombreuses – autant faire une croix sur les magnifiques grappes de raisins. N’ayez crainte, la taille de la vigne est à la portée de tous. Il suffit juste de suivre quelques règles de base pour obtenir au final de belles grappes tant en termes de qualité, qu’en quantité.

La bonne période pour tailler la vigne

L’hiver est propice à la taille de la vigne. Profitez que la plante est en repos végétatif. Entre février et mars – en dehors des périodes de gelées – la sève est redescendue au pied et toutes les feuilles sont tombées. C’est la période idéale pour raccourcir les sarments qui se sont développés l’année passée et préparer ainsi la croissance des sarments neufs.

Les astuces pour une bonne taille

Une bonne taille repose sur la sélection des bourgeons appelés également yeux. Il s’agit en effet de privilégier les bourgeons les plus fertiles au détriment de ceux qui ne donneront rien. Seuls les bourgeons les plus fertiles étant ceux situés sur le bois d’un an. L’objectif étant de limiter le vieillissement de la souche en provoquant la croissance de rameaux fructifères.

Pour cela, supprimer le bois mort ainsi que les tiges qui ont poussés à la base du vieux bois. Au niveau des tiges qui se sont développées durant l’année écoulée, coupez au minium après le troisième œil sur chacune des tiges. Pensez à enlever les gourmands et ne conservez que la branche la plus forte.

Comment faire un désherbants naturels

Comment faire un désherbants naturels

Tous les jardiniers ont le même problème dans leurs jardin , comment enleve les mauvaises herbes. Vous pouvez vous rendre dans le commerces de jardinages , vous allez y retrouver une large gamme  désherbants chimiques mais ils sont très chers et surtout dangereux pour l’environnement.

Comment reconnaîtreles mauvaises herbes ?

Voici une petite illustrations avec les mauvaises herbes les plus souvent rencontrées en jardinages.

Désherbants naturels au vinaigre blanc

Le vinaigre blanc sert à beaucoup de choses dans la maison mais aussi dans le jardin. Si vous voulez enlever les mauvaises herbes il vous faudra mélanger un litre de vinaigre blanc avec un demi litre d’eau.

Ensuite rien de plus simple arrosez les mauvaises herbes avec votre désherbants naturel et laissé agir une journée.

Faire pousser des légumes à l’ombre ?

Faire pousser des légumes à l’ombre ?

Vous avez une partie de votre jardin qui est à l’ombre mais vous aimerais quand même planter quelques légumes ? Beaucoup de personnes pense que l’on ne peut pas et vous avez bien tort. Voici une liste de légumes qui pousseront très bien à l’ombre.

  • de l’ail
  • de l’Apios Americana
  • du basilic
  • de la betterave
  • des blettes
  • des Bok Choy (choux chinois)
  • de la bourrache
  • du brocoli
  • des carottes
  • des cassissiers
  • du cerfeuil
  • du chénopode
  • du chou frisé
  • des choux de Bruxelles
  • de la ciboulette
  • de la coriande
  • du cresson
  • des épinards
  • des fraises des bois
  • des framboisiers
  • des groseilliers
  • de la laitue
  • de la mâche
  • de la menthe
  • de la moutarde japonaise (Mizuna)
  • des navets
  • des ocas du Pérou
  • de l’oseille
  • des panais
  • du persil
  • des poireaux
  • des pois
  • des pommes de terre
  • de la rhubarbe
  • des ronces à mûres
  • de la roquette
  • du rutabaga
  • du salsifis
  • de la scarole
  • du taro
  • des topinambours

Comment utilise du polyter dans le jardin ?

Comment utilise du polyter dans le jardin ?

Comme vous devez le savoir l’été il vos énormément arrosé sont jardin pour que vos légumes et plantes poussent en toute tranquillité. Bien sûr il y a sur le marché il y a des systèmes automatique ou encore le fameux gouttes à gouttes. Nous allons aujourd’hui vous proposez un système de billes appelle polyter.

Comment fonctionne le polyter ?

Ce sont des billes qui contiennent de la cellulose, du polyacrylate de potassium et d’autre engrais organiques. Quand les billes sont en contacts avec de l’eau, elles deviennent « hydrorétenteurs ». De plus les billes de polyter fourniront bien plus que de l’eau car elles donneront également des fertilisants et de l’aération lorsque celle ci seront absorbés par les racines.

Comment utilisé le polyter ?

C’est vraiment un jeu d’enfant de l’utilisé. Il suffit lors de la plantation de mettre quelques billes (environ 2 grammes) autour des racines. Pendant que celle-ci grandisse elles font récupérées l’eau. Bien sur vous allez aussi pouvoir en mettre dans vos plantes qui sont déjà en place en les enfouissant directement à la main. Le polyter est aussi un accélérateur pour vos semi de légumes.

Vous allez pouvoir en commandez chez notre partenaire au prix de 29.90e au lieu de 39.90