Bien organiser sa garden-party de fin d’année

Bien organiser sa garden-party de fin d’année

C’est bientôt les vacances pour votre entreprise et l’heure de la fermeture annuelle avance à grands pas. En général, la majeure partie des sociétés organisent un évènement de fin d’année afin de profiter d’une journée pour communiquer à la fois sur les résultats et sur les futurs objectifs. C’est donc l’heure d’établir un petit bilan.

Pourquoi organiser une garden-party ?

La première réponse va de soi, parce qu’il fait beau. Il faut avouer que se réunir à l’extérieur est toujours plus agréable, excepté en cas de canicule. Vous installez tout de suite un climat de détente. D’abord, une garden-party sert à remercier vos équipes de leur collaboration durant l’année. Certaines entreprises prévoient même des animations ou des activités et font appel à des organisateurs spécialisés pour donner à la journée un côté « incentive ». Vos employés se sentent gratifiés, ils sont plus heureux et les liens d’équipe se resserrent pour créer un véritable esprit d’entreprise.

Un évènement de communication

L’un des objectifs de la garden-party est de communiquer, de travailler sur sa notoriété. Généralement, on en profite pour présenter les bilans de l’année en cours ainsi que les buts à se fixer dans la perspective de la rentrée. Vous pouvez également en profiter pour inviter des clients et des partenaires si vous venez de lancer un nouveau produit sur le marché.

Comment organiser sa garden-party ?

Lorsqu’il s’agit d’un évènement de grande ampleur pour une grande société, il est important de réfléchir au préalable aux objectifs vers lesquels vous tendez. Vous pourrez plus facilement trouver le format de votre journée. Si vous souhaitez communiquer, informer, remercier, n’hésitez pas à organiser un repas. La soirée cocktail et l’apéritif dînatoire par contre seront plus adaptés aux échanges, et aux nouvelles idées, au lancement de nouveaux projets. Vous pourrez ainsi travailler à valoriser votre réseau de prescripteurs et de partenaires.

Amoureux de la nature, oubliez les tondeuses thermiques

Amoureux de la nature, oubliez les tondeuses thermiques

Si vous aimez la verdure, vous devez donc pouvoir reconnaître une bonne et belle pelouse. Une pelouse n’est vraiment belle que quand votre gazon est bien entretenu. Cela s’entend aussi bien de la couleur et de la qualité de la pelouse que de sa densité. Elle a donc besoin d’être non seulement nourrie et arrosée, mais aussi d’être tondue. Cependant, 1001jardins vous propose de faire fi des tondeuses thermiques, si vous êtes amoureux de la nature. Vous trouverez de bons conseils sur le site www.jardibot.fr notamment en ce qui concerne la tondeuse thermique.

Ce que c’est qu’une tondeuse thermique

La tondeuse, c’est un appareil manuel ou motorisé qui sert à tailler la pelouse, de manière à la ramener à une taille régulière. La tondeuse thermique est donc une tondeuse qui est équipée d’un moteur à carburateur, notamment de l’essence. Elle est l’une des plus vendues parce qu’elle présente des avantages que les autres types de tondeuses n’ont pas.
La tondeuse thermique a une grande facilité à tondre la pelouse, en raison de la puissance de son moteur. Elle est dotée d’une autonomie, ce qui charme le plus souvent ses utilisateurs. Elle peut ainsi, parcourir une pelouse plus grande que le feraient les autres types de tondeuses.
Malheureusement, la tondeuse thermique n’est pas du tout l’appareil à utiliser quand on est écolo. Elle présente en ce sens, plus d’inconvénients que d’avantages.

Pourquoi faudrait-il oublier la tondeuse thermique quand on se soucie de la nature

La tondeuse thermique du fait de son moteur à carburateur pollue énormément l’atmosphère. Selon des études, elle polluerait jusqu’à 100 fois plus qu’une voiture ne le ferait. Elle est également très bruyante. Elle nuirait également à la biodiversité parce qu’elle taille trop court la pelouse. Les fleurs auront ainsi du mal à pousser.
Il existe néanmoins, des tondeuses non thermiques. Elles sont moins nocives pour la nature et bien plus écolos.

Des tondeuses écolos pour les amoureux de la nature

Pour pouvoir quand même tailler votre pelouse, vous pouvez utiliser plusieurs autres types de tondeuses, tout en préservant la nature. Vous pouvez vous servir d’une tondeuse électrique, avec ou sans fil. Elle est beaucoup moins bruyante et ne laisse pas échapper de gaz qui pourrait être toxique, pour vous et votre entourage. Vous pouvez même utiliser des énergies renouvelables.
Vous pouvez aussi essayer la tondeuse à gazon solaire hybride. Elle est dotée d’une batterie que vous pouvez recharger. Elle est aussi autonome et peut être adaptée à tous les types de terrains. Plusieurs autres tondeuses sont également utilisables.

Vous pouvez entretenir vos grandes surfaces sans avoir peur de polluer en plus la nature. Profitez des nombreuses tondeuses non thermiques qui sont disponibles sur le marché.

Le recours à un paysagiste pour aménager et entretenir son jardin

Le recours à un paysagiste pour aménager et entretenir son jardin

L’été est là et les longues journées pour profiter pleinement de son jardin aussi. Comme il est doux et agréable de flâner dans les allées, de sentir le doux parfum des fleurs, de se détendre sous la tonnelle, de patauger dans la piscine notamment.

Mais voilà, bénéficier d’un jardin potager, d’un verger, d’un jardin d’acclimatation ou encore d’agrément demande du travail, beaucoup de travail. Entre l’envie et le résultat, il y a parfois un fossé. Il n’est pas donné à tout le monde d’avoir la main verte ! Pourquoi ne pas faire appel à un Paysagiste près de Colmar, qui tel un Johnny Depp – dans le film Edward aux mains d’argent – saura transformer votre espace extérieur en jardin d’exception ?

Entre exigence, créativité et élégance, c’est une véritable symphonie paysagère qui se joue dans votre jardin

Loin des archétypes qui ont la dent dure, le paysagiste ne se contente plus de fleurir les carrefours. Loin de là d’ailleurs ! Le métier requière de la passion et de la créativité. Raisons pour lesquelles, il est considéré comme un architecte des espaces verts. Sans jamais perdre le sens des réalités, il saura modeler et améliorer votre cadre de vie selon vos envies, vos goûts et vos souhaits.

Plus qu’un jardin, un lieu emprunts de poésie, un chef œuvre

Faire appel à un paysagiste présente bien des avantages surtout pour les Espaces Verts Lipp

Le premier est son sens de l’esthétisme. En effet, il est chargé de mettre en valeur votre jardin et à ce titre – qu’il s’agisse d’une création ou d’une rénovation – il saura combiner les matières, les objets et le mobilier pour opérer les transformations souhaitées de manière harmonieuse et tendance.
Son savoir-faire et son expertise sont des avantages indéniables. Parce que chaque projet est unique, il s’adapte à la typologie, aux caractéristiques et aux conditions du milieu pour proposer les solutions les plus adaptées.

Le fait qu’il réalise des documents de pré-projet et de projet finalisé – plans, esquisses, croquis par exemple – permettent de se projeter dans le paysage et de le visualiser.

En parallèle, il se charge du projet de A à Z, de la réalisation du plan aux travaux de terrassements, d’électricité en passant par les plantations. Artiste dans l’âme et réaliste, la conception du jardin est véritablement un projet clé en main qui correspond à vos attentes, même financières.

Jardiner au naturel : Le paillage

Jardiner au naturel : Le paillage

Avec les beaux jours et les grosses chaleurs qui n’ont pas attendues l’annonce de l’été pour faire exploser le baromètre, le sol se craquelle, les plantes font grises mine. Alors quel est le secret des jardiniers pour des plantes rayonnantes et en bonne santé toute l’année ? qui allie esthétisme, écologie et économie. Focus sur le paillage, une technique ancestrale – qui allie esthétisme, écologie et économie – incontournable qu’elle que soit la surface du jardin.

Les intérêts du paillage : des avantages à la pelle  

Recouvrir le sol d’un paillis permet de maintenir une terre propre – les mauvaises herbes sont freinées dans leur élan et poussent de manière sporadique – de réduire son érosion – sous l’effet des aléas climatiques tant pluvieux que venteux notamment – mais surtout de maintenir la fraicheur du sol, de protéger les racines de la chaleur et de réduire l’évaporation. Cerise sur le gâteau, cela permet également de préserver la microfaune du sol et les insectes auxiliaires tout en constituant une source d’humus après dégradation. Inutile donc d’enrichir le sol, cela se fait naturellement.

Bref, opter pour le paillage c’est réduire ses apports en engrais, en eau, ses actions de désherbage.

Les paillis naturels, organiques pour un jardin plein de vie

Fabricant de produits pour l’horticulture proposent de nombreux paillis organiques. Pour optimiser leur efficacité, mieux vaut les utiliser selon leur spécificité.

La paille est idéale au sein du potager, du verger mais aussi des arbustes. La tonte de gazon sèche disposé en fine couche est idéale sous les plantes basses et les jeunes haies. Les petits déchets du jardin et les copeaux de bois broyés sont parfaits pour les haies, les rosiers, les arbustes notamment. Les feuilles mortes, elles, sont à disposées sous les massifs, les haies. Les écorces sont à préférer pour les zones peu cultivées à l’image des allées, des pieds de haie. Les paillettes de lin ou de chanvre, les coquilles de fèves de cacao peuvent être utilisés dans tous les espaces du jardin. Même le compost, peut être utilisé en paillage.

Les autres sortes de paillis

Il existe également des paillis d’origine minérale comme la pouzzolane, l’ardoise pillée, les graviers. Ces derniers donnent un aspect minéral au jardin. Ils sont également à privilégier sur des espaces telles que les bordures de massifs, de rocailles.

Le paillis artificiel – bâche plastique par exemple – est également efficace. Cependant, son usage limite l’activité de la faune du sol et n’apporte pas d’éléments nutritifs aux plantes lors de sa dégradation. Mieux vaut privilégier un feutre d’origine végétale que l’ont peux trouver dans la boutique Activert.

Le paillage : des précautions à prendre pour en optimiser l’efficacité

Avant de disposer le matériau mieux vaut s’assurer que l’espace en question soit exempt d’herbes indésirables. Ensuite, il convient de niveler le sol et de s’assurer qu’il soit souple. Si cela n’est pas le cas, il convient de l’affiner, de le ratisser puis de l’arroser. Seulement après, le paillis peut être étalé sur une épaisseur de 5 cm environ, en veillant à laisser le collet des plantes et la base des tiges dégagés.

Cet été dîtes STOP au moustique

Cet été dîtes STOP au moustique

Avec les beaux jours, le soleil pointe le bout de son nez et le mercure affiche des températures bien plus agréables. Allongé(e) sur le transat sous une tonnelle, un livre dans les mains, la quiétude n’est malheureusement que de courte durée. Bien sûr vos chères têtes blondes batifolent dans l’eau et quelques gouttes ont tendance à vous éclabousser. Mais cela, c’est plutôt agréable avec les fortes chaleurs.

Non, l’objet de toutes les contrariétés c’est ce petit organisme volant, qui d’année en année a élu domicile dans votre jardin et pire le jardin. Et, pour reprendre les propos de Betty Reese « si vous pensez que vous êtes trop petit pour changer quoi que ce soit, essayez donc de dormir avec un moustique dans votre chambre » voire de vous reposer à la fraîche.

En effet, cette espèce dont on doute qu’elle est un rôle au sein de l’écosystème, semble avoir comme seul objectif de nous enquiquiner la nuit mais aussi en plein jour. Alors pas de panique, cette année, ils n’auront pas votre peau ! Quelques astuces pour en venir à bout.

Les gestes pour se prémunir de la présence des insectes

Contrairement à la légende urbaine, le moustique n’est pas attiré par la lumière. Cependant, il l’est par le CO2 que nous dégageons lorsque nous respirons. Alors a moins d’arrêter de respirer – ce qui franchement n’est pas la meilleure idée au monde – pour l’instant inutile d’éteindre la lumière, cela n’a aucune incidence. Mieux vaut adopter et mettre en œuvre des techniques vraiment efficaces.

1 – Le principe de prévention, l’anticipation

Vu que le moustique nait sous forme d‘une larve aquatique et qu’elle s’y développe avant d’envahir l’espace aérien, mieux vaut éliminer toutes les sources potentielles d’eau stagnante. Faites donc la chasse aux flaques d’eau, aux coupelles de jardinières et autres contenants avec de l’eau sans oublier de nettoyer les évacuations – gouttières, conduits et canalisations par exemple – d’eau. Défrichez et nettoyez régulièrement les espaces du jardin inoccupés. A l’intérieur, changez l’eau des vases et des gamelles des animaux domestiques tous les jours. Et, dans la mesure où des récipients sont impossibles à vider, versez simplement de l’huile pour recouvrir la surface d’une fine pellicule.

2 – Le recours aux produits du commerce

En aérosol, en diffuseur ou encore sous la forme de bougie, ces produits sont de bons répulsifs.

Les bougies diffusent une odeur agréable de citronnelle. En spray ou en crème cutanée, il convient de vérifier au préalable qu’il n’existe pas de contre-indications et surtout ne pas mélanger le produit avec de la crème solaire au risque que cela ne serve plus à rien. Sous la forme d’aérosols, mieux vaut éviter le contact avec les muqueuses, les enfants et les animaux domestiques. Pour une meilleure efficacité, vaporisez le produit bras tendu, fermez toutes les issues, laissez agir pendant 15 minutes avant de revenir dans la pièce.

3 – La lutte biologique

Dame nature a bien fait les choses. Et pour cause, au sein de l’écosystème, il existe des prédateurs naturels. Un moyen bien naturel pour éliminer les moustiques. L’araignée, la grenouille, le crapaud, la salamandre, le triton sont autant d’animaux qui se nourrissent de larves de moustiques. Dans le cas de la chauve-souris, elle peut en une seule nuit manger son poids en moustique. Les attirer en confectionnant des abris spécifiques est alors une bonne solution pour dire adieu aux moustiques.

4 – Les plantes anti-moustiques

Rien de tel dans le jardin que de planter des plantes dont le parfum qu’elles diffusent insupporte les moustiques. Dans des bacs, à proximité des entrées – balcons, fenêtres, portes – disposez de la citronnelle, de la mélisse, du thym citron, du basilic à petites feuilles, du géranium ou du pyrèthre de Dalmatie.

5 – L’astuce de grand-mère

Au jardin comme dans toute la maisonnée, on est souvent friand des astuces de nos grands-mères. Et pour les moustiques, elles ont un truc. Pour élaborer un piège, il convient de faire chauffer 20 cl d’eau avec 50 grammes de sucre. Une fois le mélange refroidit, il suffit de le verser dans une bouteille en plastique, préalablement coupée en deux et recouverte sur les côtés d’un papier noir. Et, pour finir de soupoudrer d’un gramme de levure de bière. Les moustiques seront attirés.

6 – La moustiquaire

On n’y pense pas toujours, mais installer une moustiquaire s’avère efficace. Elle peut être installée au-dessus des lits ou encore placée de manière mobile au niveau des ouvertures.

7 – L’huile essentielle

L’huile essentielle d’eucalyptus citronné est réputée pour ses propriétés répulsives anti-moustiques et anti-inflammatoires. Pour bénéficier de ses effets, imbibez un mouchoir, la taie d’oreiller ou tout autre tissus de 15 gouttes. Il est également possible d’ajouter la même quantité dans le gel douche et la crème hydratante.

 

Le gazon synthétique, nouvel or vert du jardin

Le gazon synthétique, nouvel or vert du jardin

Cet été, fini l’arrosage, les engrais et les ensemencements complémentaires et la tonte notamment ! Nul besoin de regarder l’herbe pousser pour profiter de son jardin. Alors d’aventure l’idée de poser un gazon synthétique germe en vous, mieux vaut s’assurer que ce revêtement de sol dure le plus longtemps possible. Focus sur un gazon pas comme les autres qui allie fonctionnalité, esthétisme et élément décoratif.

Les critères pour s’assurer d’une pelouse verte et nette

L’usage du gazon synthétique

Selon la destination – en intérieur ou en extérieur – il convient de privilégier un type de gazon synthétique par rapport à un autre parmi un large choix. Pour cela, mieux vaut opter pour un gazon synthétique sans remplissage pour aménager un petit jardin, une terrasse, une toiture ou encore pour l’utiliser comme élément de décoration intérieure. Pour les autres situations – aires de jeux, terrain de football, jardin extérieur, prairie notamment – il est d’usage d‘installer un gazon synthétique avec remplissage de sable. Ce dernier supporte les pluies sans dommage et surtout le piétinement intensif.

La dimension des fibres

Selon les gazons, la hauteur de la fibre – appelée également brin – varie. Pour un effet herbe fraichement tondue, il convient de préférer un brin de 20 millimètres. Plus le brin est haut, plus il aura tendance à s’aplatir facilement, à se plier puis à casser.

La trame

Opter pour un gazon synthétique, c’est également opter pour un revêtement durable. Sans quoi, cela n’en vaut pas la peine. Et à ce titre, la trame influe sur sa durée de vie. En fonction là encore de son usage, mieux vaut privilégier une trame par rapport à une autre.

La trame en latex est certes la plus répandue cependant, celle en polyuréthane offre une meilleure résistance aux écarts de températures et aux taux d’humidité importants. La fibre en polyuréthane est certes plus économique, mais elle s’écrase plus aisément. Celle en polyéthylène est résistante aux oxydants, au froid, à l’écrasement tout en étant agréable au toucher et souple.

Le poids

Tout simplement : plus c’est lourd mieux c’est. Et pour cause, un gazon lourd est plus dense et ressemble d’autant plus à un vrai gazon. Plus il est dense, plus le confort et la qualité le seront.

La perméabilité

En extérieur, le gazon est en contact avec le milieu. En cas d’intempéries, il est indispensable que le gazon synthétique assure le drainage de l’eau. Sans quoi, l’espace en question sera vite inondée et le gazon ressemblera à une flaque d’eau version XXL. C’est pourquoi, la perméabilité du gazon doit être au minimum de 30 litres d’eau par minute et par mètre carré. Il faut donc s’assurer que ce dernier dispose bien de trous de drainage.

Le gazon artificiel : des avantages à la pelle

L’esthétisme

Côté esthétique, au fil des saisons, il conserve sa belle couleur verte. Il ressemble d’ailleurs à s’y méprendre à une vraie pelouse, à l’exception des contraintes liées à l’entretien du vrai.

La mise en place et la maintenance

Sa pose est facile et rapide d’installation. Il suffit juste de faire en sorte que la surface d’accueil soit lisse et sèche avant de poser tout simplement. Des bandes de jonctions adhésives et une colle spéciale gazon seront les seuls outils requis.

Son entretien peu contraignant et se limite au strict minimum. Un coup de balai – attention à ne pas prendre un balai en métal pour ne pas endommager les brins –  un râteau ou une souffleuse pour enlever les éventuelles feuilles et autres débris végétaux tombé au sol doit passé régulièrement. Sans oublier le passage d’un balai-brosse pour éviter l’aplatissement du gazon notamment dans les zones de fort passage. Pour retrouver l’éclat du gazon – plus particulièrement au sortir de l’hiver – un coup de karcher ou un simple jet d’eau suffit.

La durabilité, les économies

C’est un revêtement économique. En effet, il est résistant aux agents chimiques, aux chocs, au froid et aux UV et selon les modèles il peut durer une dizaine d’année. Sans compter, le fait qu’il n’est pas nécessaire de l’arroser, de le tondre régulièrement et qu’il est également inutile de recourir à des produits pour boucher les trous, le fortifier voire le rendre plus vert.

Le confort et l’aspect sanitaire

Confortable, agréable et doux au toucher c’est l’idéal pour les personnes allergiques. En effet, il n’entraîne pas la formation de poussières. Et, pour les adeptes de la propreté, avec le gazon synthétique, il n’y a plus de boue sous les chaussures. L’été – et surtout sous les climats les plus chauds – le gazon n’est plus le repère de « l’ennemi public numéro un » des jardins : le moustique. Inutile également, de chercher les mauvaises herbes comme une aiguille dans une botte de foin. Le gazon artificiel ne laisse pas de place aux herbes indésirables.

Les usages

Le gazon synthétique n’est pas uniquement destiné à un usage extérieur. Et pour cause, il peut également être posé en intérieur.

Sur une terrasse, autour d’une piscine, sur un toit terrasse, dans un patio, au milieu du salon par exemple, le gazon synthétique se pose sur n’importe quelle surface – terre, bois, sable, dalle béton, pierre – de sol.

Abri de jardin : le choix des matériaux !

Abri de jardin : le choix des  matériaux !

Abri de jardin : le choix des matériaux !

Un abri de jardin a pour vocation de vous permettre d’entreposer votre matériel de jardinage. Du simple coussin de chaise à la dernière tondeuse high-tech, votre construction doit être capable de protéger durablement tous vos effets contre toutes les agressions extérieures. L’abri de jardin doit donc faire obstacle à l’humidité, au soleil et à une multitude d’autres facteurs comme les nuisiblesn par exemple. Selon le matériau que vous serez amené à choisir, de bois ou de métal, de PVC ou résiné, votre abri de jardin ne se comportera pas de la même manière.

Il aura une durée de vie plus ou moins longues et nécessitera, dans certains cas, une obligation d’investissement personnel dans son entretien afin qu’il perdure et soit totalement opérationnel au fil du temps. Le prix, la durée de vie et l’absence ou l’obligation d’entretien sont les principaux points qui vont vous permette de définir le matériau qui vous convient le mieux.

Les abris en bois

Il existe une multitude d’abris de jardin tant dans leur forme de distribution que pour l’essence employée comme matériau principal. Si beaucoup optent pour le bois dans un souci d’esthétique, il faut être conscient que cette décision implique aussi un entretien régulier indispensable à sa pérennité.

Les différents bois

  • Bien que les possibilités soient nombreuses, on retrouve le plus souvent deux types de bois comme matériau principal. On les différencie surtout par leur traitement préalable. Le sapin brut qui n’est pas traité demandera un plus grand investissement pour son traitement de base. En effet, il devra être mieux protégé contre les méfaits du climat, de la moisissure ou des parasites. On utilisera des produits à base d’antifongique, d’anti-termite ou encore d’autres insecticides pour le renforcer avant le montage. Si vous n’avez pas le temps ou l’envie d’en perdre il vaut mieux ne pas préférer ce bois car son installation peut s’avérer fastidieuse.
  • A l’inverse, le sapin du Nord est livré après avoir subi un traitement en autoclave. Cela signifie, qu’il a d’abord été vidé de l’air contenu dans ses cellules, puis recouvert d’insecticide et de fongicide. La couleur du bois aura alors une teinte verte. Avec le temps, il se patinera naturellement jusqu’à obtenir sa teinte définitive grise. Toutefois, il est possible de maintenir sa teinte originelle en utilisant un saturateur et un dégriseur et en procédant à son entretiendeux fois par an environ. Ce bois vous permet donc de limiter ou d’éviter totalement le traitement d’avant-montage.

Les différents systèmes d’installation

    • Il existe actuellement deux systèmes d’installation :
  • Préfabriqué ou prêt à assembler : une technique qui consiste à fixer des panneaux sur unsquelette
  • Madriers ou planches à emboîter : le système est plus fastidieux. Il demande de réunir toutes les pièces. L’avantage : une construction plus solide qui bénéficie d’une meilleure isolation du fait de l’épaisseur des madriers.

Le traitement pièce par pièce

Ce procédé peut faire peur au départ et pourtant il vous garantit la longévité de votre abri de jardin. En effet, en prenant le temps de traiter chaque pièce de bois avant même son montage vous agissez dans les moindres recoins de votre construction qui sont autant de portes d’entrée pour les moisissures et les ravageurs. L’important étant de traiter correctement les tranches de chaque pièce pour éviter qu’elles ne deviennent les maillons faibles de votre construction.

Le traitement d’entretien

Le traitement d’entretien d’un abri de jardin se fait tous les deux ans environ. Ce temps permet de faire le point sur l’état général de la bâtisse. En effet, certains nuisibles comme les rongeurs peuvent également venir fragilisés votre abri et ainsi créer des points d’entrée pour les champignons et d’autres ravageurs du bois. Veillez donc à vérifier régulièrement l’état général de votre abri pour pouvoir intervenir rapidement en cas de blessures du bois par griffage qu’elles soient dues à la présence d’animaux ou à vos outils de tonte passés trop près des murs.

Le prix

Le prix peut varier du simple au double ou plus exactement de  200 à 4.000 euros si vous décidez de faire du sur-mesure et du personnalisé. Comme tout est possible, la seule limite à vos envies sera votre budget.

Les abris métalliques

Il existe différents métaux et différents traitements des métaux. En effet, qu’il soit en acier, en aluminium ou encore en fer forgé, votre abri en métal devra être entretenu de manière régulière et préventive contre l’humidité. Chaque métal vous offre des avantages comme par exemple l’acier galvanisé qui permet un nettoyage au jet et une protection contre les intempéries. Le système de panneaux pré-assemblés permet une installation des plus simples avec les kits d’ancrage. En revanche, L’oxydation reste sont plus grand ennemi, il faut donc veiller avec un entretien régulier qu’elle ne se déclare pas. De plus, il faut aussi faire remarquer que ce sont des abris qui supportent moins bien les régions venteuses et salines.

La durée de vie et l’entretien

Ce type d’abri fait partie de ceux qui perdure le plus longtemps si l’on agit régulièrement pour les traiter contre l’humidité et du sel.

Les traitements de l’abri de jardin en métal

Le traitement des abris en métal réside principalement en un nettoyage à grande eau chaque année et l’application de peinture anti-rouille ou/et de vernis spécifique selon les besoins. Ce sont les mêmes produits que vous utiliserez à l’installation et en entretien régulier. Votre intervention pourra être plus ou moins fréquente en fonction de l’emplacement de votre abri : sur un sol très acide, en bord de mer dans une zone de grand vent.

Les différents métaux et leur entretien

  • L’aluminium, par exemple, nécessitera que vous interveniez environ 2 fois par an car il est naturellement plus résistant à l’oxydation. Comme vous le savez certainement, il ne rouille pas mais blanchi et terni. Cette caractéristique vous permet de constater que même sans rouiller, il souffre tout de même de l’humidité.
  • Le fer forgé demande plus d’attention avec un entretien régulier trimestriel voire plus fréquent encore si vous êtes situé en région très humide.
  • L’acier galvanisé et l’acier inoxydable ne réclament qu’une action annuelle pour préserver leur structure. Quant à l’acier époxy, qui est recouvert d’une fine couche de protection, il sera à surveiller mais demandera peu d’entretiens.

Le prix

Le prix d’un abri de jardin métallique se situe dans une fourchette comprise entre 150 à 4000 euros. Il en existe de toutes les tailles et pour toutes les bourses.

Les abris en PVC

Il existe différentes qualités de PVC qui augmenteront comme leur durée de vie et leur prix. Ces abris sont très faciles d’entretien et d’installation puisqu’il s’installe selon la même technique que celle des abris métallique. En revanche, ils sont extrêmement résistants à l’humidité, aux UV et au sel. Ce qui doit vous les faire privilégier si vous habiter en bord de mer.

La durée de vie et l’entretien

Ce matériau plastique très résistant souffre quand même des rayons du soleil et surtout des écarts de température entre gel et canicule. C’est ainsi que le PVC se fragilise jusqu’à devenir cassant. Il ne nécessite aucun traitement préalable ni entretien régulier si ce n’est votre envie de le garder propre d’un point de vue esthétique.

Le prix

Le budget pour acquérir un abri de jardin en PVC se situe entre 250 à 2 500 euros.

Les abris en résine-PVC

D’arrivée récente sur le marché, ils sont très robustes et véritablement durables. Vous les trouverez dans différents thèmes pouvant se marier avec tous les jardins. De style contemporain ou traditionnel, il se décline à l’infini.

Durée de vie et entretien

Ce sont plus véritablement des abris PVC améliorés afin de leur permettre de résister encore mieux et plus longtemps aux intempéries . Ce nouveau matériau pallie ainsi à certains défauts du PVC traditionnel. Comme le PVC, son point fort est son entretien quasi nul ou avec un peu d’eau pour lui faire retrouver son aspect des premiers jours.

Le prix

Plus cher que le PVC standard. Les premiers prix seront situés aux alentours de 300 euros pourront grimper facilement jusqu’à 3000 euros pour un bel abri de qualité. Maintenant que vous n’avez plus qu’à choisir votre habitat de jardin, pensez aussi à la préparation du sol. En effet, que vous optiez pour l’un ou l’autre de ces abris de jardin, vous ne devrez pas oublier d’investir dans une dalle ou des plots béton pour le protéger durablement contre l’humidité.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur les abris de jardin n’hésitez pas à venir consulter le site  www.plantes-et- jardins.com

La pergola en bois, la touche naturelle de votre espace extérieur

La pergola en bois, la touche naturelle de votre espace extérieur

Avec les journées qui s’allongent et l’été qui se profile, on cherche à passer le plus de temps possible dehors. D’ailleurs, les espaces extérieurs – terrasse, jardin voire grand balcon – sont devenus de véritables espaces de vie en plein air, une extension du logement en quelque sorte. Alors, pour profiter de son espace extérieur, mieux vaut l’aménager avec soin pour que les journées soient aussi longues que les nuits.

Quelles sont alors les deux astuces pour créer un espace protégé tout en conservant son aspect cosy ?

Astuce n° 1 : opter pour une pergola, une idée élégante pour profiter à tout moment d’un espace extérieur

Quand il atteint son zénith, le soleil ne manque pas d’inonder la totalité de l’espace extérieur. Mais voilà, profiter de cet espace n’est pas synonyme de crouler sous la chaleur étouffante. S’il fait trop chaud et que le soleil tape, il sera bien difficile de le supporter et de rester dehors. Qu’à cela ne tienne. Il suffit tout simplement d’installer une pergola.

Qu’il s’agisse de buller tranquillement à côté de la piscine, de passer un moment agréable avec ses amis au cœur d’un espace lounge, de festoyer autour d’un bon barbecue voire de créer une aire de jeux pour les enfants à l’abri du soleil, la pergola est idéale et s’impose. Quelle que soit la fonction de l’espace en question, la pergola vient créer ce nouvel espace de vie et donner du relief à ce dernier.

Facile à vivre, la pergola s’intègre facilement à la structure de l’habitation. Elle pour être présente tout en se faisant oublier, rien de tel que le bois. De forme classique, simple ou plus travaillée, la pergola en bois offre une infinie de possibilités pour satisfaire tous les goûts et les envies de chacun. Adossée directement à un mur du logement, structure autoportée installée n’importe où, la gamme de pergola en bois est vaste. Il suffit juste de déterminer avec précision l’emplacement, la taille et la forme de celle-ci. Qui plus est, le montage et la fixation de celle-ci est très simple et à la portée de tout à chacun.

Fait dans un matériau noble qu’est le bois, la pergola sera plus solide et naturelle. Elle ne souffre donc pas des grands écarts de température. Pour accentuer son côté « élégant », elle peut même servir de support à une glycine, une vigne ou d’autres jolies et odorantes plantes grimpantes. Rien de tel que de sentir les embruns sucrés des fleurs au passage sous la pergola lorsqu’une brise légère vient à passer.

« Très tendance, la pergola en bois apportera cette touche « charme » supplémentaire au bâti et indémodable. Et ça, en matière de décoration c’est inestimable. »

Astuce n°2 : pimper l’espace de vie avec des accessoires tendances et colorés

Le tapis outdoor pour un espace dans l’air du temps

Exit les idées reçues sur les tapis qui doivent rester dans nos intérieurs. Ils ont tout à fait leur place en extérieur pour réchauffer l’atmosphère et apporter cette touche déco. C’est d’ailleurs, le must have en matière de déco pour le jardin. Accueillant, chaleureux et confortable, il enjolive à merveille l’espace extérieur. D’ailleurs, il allie aussi durabilité. Pour cela, il suffit juste de privilégier un tapis en fibres synthétiques résistantes aux UV et à la pluie. Et pour peaufiner son choix, mieux vaut opter pour un tapis graphique aux couleurs tendances de cet été.

La guirlande lumineuse extérieure, le must have

A l’image du tapis outdoor, la guirlande lumineuse en LED est un accessoire tendance qui vient habiller tout naturellement les extérieurs. Exit les modèles fragiles, brûlants, énergivores ou trop grands. Aujourd’hui, cet élément de déco est à la pointe. Composée d’ampoules LED, la consommation est réduite de 90% par rapport à des modèles à ampoules à incandescence. Cerise sur le gâteau, ces guirlandes sont aussi plus résistantes aux chocs, aux aléas du climat – soleil, pluie, froid – et durent ainsi plus longtemps. En parallèle, elle se décline sous plusieurs formes – flamants rose, ananas ou simples ampoules par exemple – coloris ou encore modèles – forme de frise, de rideau ou simple guirlande – pour leplus grand bonheur des amateurs de déco.

Entre lumière et déco fashion, les idées de manquent pas pour lui trouver une place de choix au sein de chaque espace extérieur, du plus petit au plus grand. C’est l’accessoire approprié pour apporter cette touche glam et cosy à un extérieur et le faire briller de mille feux dès la nuit tombée.

Que faire au potager en avril ?

Que faire au potager en avril ?

Au jardin et dans le potager, la vie est rythmée par les saisons et toutes les variations atmosphériques qui déjouent les prévisions des jardiniers. Sur le plan climatique, le mois d’avril est marqué par des pluies bénéfiques, des gelées superficielles et un réchauffement propice à la culture de différentes variétés de plantes.

« Après mars, il faut qu’avril feuille »

Comme l’indique ce dicton, après un mois de mars dédié à l’entretien et à la préparation du sol, le mois d’avril est quant à lui destiné à la floraison. Il correspond donc à une période de forte activité où l’efficacité est de mise. Selon le contenu du potager et du jardin, vous aurez quatre activités à mener et cela, quelle que soit la région où vous vous situez.
  • Plantez, semez et fertilisez

C’est le moment de planter et de semer les fleurs de saison, les herbes aromatiques, les légumes graines, les racines, les feuilles, les fleurs et les fruits à savoir : les asperges, les cucurbitacées, les patates, le poireau, le pissenlit, la tomate, les aubergines, le piment, le chou-fleur, le céleri-rave, la laitue, le fenouil, les carottes, les oignons… Profitez de l’occasion pour semer les engrais verts comme la moutarde et la phacélie sur vos espaces non cultivés et entre deux cultures. Apportez du compost aux pieds de certaines variétés.
  • Récoltez, taillez et bêchez

Les légumes semés durant l’automne comme le radis rose, les poireaux, les brocolis, la roquette peuvent être récoltés. Par ailleurs, les emplacements libres doivent être bêchés et les rosiers taillés.
  • Paillez les rangs

Les pluies, l’arrosage et les gelées en retard favorisent la pousse des mauvaises herbes ainsi que l’érosion du sol. Il faut donc couvrir le sol nu entre les plantes cultivées pour lutter contre la levée des mauvaises herbes, les escargots voraces et le gel. Utilisez de la paille de lin, des écorces de pins ou de la tonte de gazon.

Comment entretenir sa pelouse ?

Comment entretenir sa pelouse ?

Pour profiter d’une belle pelouse verte et bien fournie dans votre jardin, il faut l’entretenir dans les règles. Quelques gestes au quotidien suffisent pour obtenir un joli gazon. Voici quelques des conseils pour un bon entretien de votre pelouse.

Se débarrasser des mousses

Un bon entretien de votre pelouse implique de vous débarrasser des mousses. Pour ce faire, vous allez d’abord acheter un anti-mousse spécifique auprès des magasins spécialisés. Il faut en pulvériser au niveau des zones concernées et laisser agir durant une ou deux semaines avant de procéder à une scarification sur une pelouse encore humide, mais pas trop.

Pour l’élimination proprement dite des mousses, un feutrage et un ameublissement de la terre s’imposent. L’opération s’effectuera à l’aide de passages croisés pour être certain de traiter toute la surface. Une fois la tâche achevée, il faudra bien retirer les mousses et déchets qui ont été ôtés.

Tondre la pelouse

Une autre opération très importante pour prendre soin de la pelouse consiste tout simplement à la tonte. Cette opération s’effectue dès que la hauteur de l’herbe dépasse les 5 centimètres. Il faudra alors tondre près d’un tiers de chaque tige. Il est recommandé de faire appel à une tondeuse électrique et veiller à bien retirer l’herbe tondue une fois l’opération terminée. Pour que la coupe soit toujours nette, vérifiez que la lame de tonte est toujours bien aiguisée.

Nettoyer le gazon

Votre pelouse a besoin d’être nettoyée régulièrement pour ne pas être étouffée et pour bien se développer. Quotidiennement, prenez l’habitude d’ôter les éventuelles brindilles et branches cassées qui pollue le gazon. Durant l’automne, il est préférable de retirer progressivement les feuilles mortes, en utilisant une tondeuse électrique ou un souffleur.

Fertiliser et désherber

La fertilisation est une opération essentielle consistant à répandre un engrais spécifique à choisir en fonction de la saison. Pour que toute la surface puisse bien être « nourrie », un arrosage régulier s’impose.

En matière de désherbage, cette tâche peut être effectuée à la main ou avec une binette si l’envahissement est moyen : faites en sorte d’ôter jusqu’à la racine. Si le gazon est très envahi, il est préférable d’utiliser un herbicide sélectif en prenant soin de respecter scrupuleusement les dosages préconisés.

Regarnir la pelouse

De temps en temps, il est nécessaire de procéder à un regarnissage de la pelouse. Vous le réaliserez lorsque vous constatez que cette dernière est devenue un peu trop clairsemée. Choisissez, dans ce cadre, de bonnes graminées. Les semences seront répandues au niveau des zones les plus dégarnies. Pour parachever l’opération, il est recommandé de passer un rouleau pour que les semences soient parfaitement en contact avec le sol. Un peu plus tard, le passage du rouleau sera de nouveau nécessaire pour aplanir le gazon tout en le rendant plus dense.

Enfin, il ne faut pas oublier de prendre des mesures contre les indésirables, en l’occurrence les fourmis ou encore les taupes en utilisant des équipements spécifiques ou en pulvérisant des produits de traitement spécifiques.

 

Les outils indispensables pour démarre au jardin

Les outils indispensables pour démarre au jardin

Inutile d’envahir votre cabane d’un nombre incalculable d’outils. Mieux vaut opter dans un premier temps pour les indispensables. Vous pourrez ainsi choisir des outils adaptés, de meilleure qualité et qui par voie de conséquence vous permettront de travailler dans de meilleures conditions, plus longtemps.
Pour détail, privilégiez les fers, les lames en acier trempé et forgé, plus résistants. Portez également votre choix sur des manches en frêne – plus souple et solide – ou en aluminium.

Bêche, louchet, fourche à bêcher

Tous les trois permettent de retourner la terre.

Dans le cas de sols légers et peu collants dépourvus de cailloux, mieux vaut opter pour la bêche. La bêche est également préconisée pour retourner la terre avant la mise en culture, permet d’enfouir les amendements mais aussi de transplanter les petits arbustes notamment.

Dans le cas de sols lourds, argileux et plutôt collants, le louchet est idéal pour tous les travaux de préparation du sol et de transplantation de plants et arbustes.

Si le sol est lourd et caillouteux, mieux vaut opter pour une fourche à bêcher. C’est indispensable pour travailler la terre sans abîmer les racines des végétaux.

Binette

Comme dit le proverbe « un bon binage vaut deux arrosages ». Cet outil est donc essentiel tant pour aérer mais aussi pour désherber. Sa tête verticale et tranchante est idéale pour casser les mottes de terre et, retirer les mauvaises herbes.

Brouette ou seau

Travailler au jardin relève du parcours du combattant. Il faut tondre, aménager, décorer, entretenir et cela demande beaucoup de manutention. Pour soulager son dos mais aussi optimiser son travail de manière qualitative et quantitative, la brouette et le seau restent de grands classiques.

La brouette à deux roues sera plus maniable et stable lors de manœuvres délicates. Quant au large pneu gonflable, il permet d’amortir les aspérités du terrain, apporte une aisance dans les mouvements et est bien plus résistant qu’une roue pleine.

Croc

Parfait pour aérer le sol, désherber entre les plants dans les massifs mais surtout pour décrouter le sol/ Le fait qu’il brise les mottes après le bêchage, favorise l’aération du sol, évite son tassement et aide considérablement à la pénétration de l’eau dans le sol après un évènement pluvieux ou un arrosage.

Gants

Mieux vaut parfois avoir une bonne paire de gants pour se protéger les mains. Entre la terre, les épines, les mains ont tendance à s’abîmer ; alors mieux vaut opter pour une paire de gant spéciale jardin.

Grelinette

Cet outil ameublit le sol en profondeur et l’aère sans inverser les couches, ce qui au final ne perturbe pas les micro-organismes du sol. Il peut également être employé pour incorporer des amendements, pour émietter ou niveler la surface. L’idéal est d’opter pour un modèle à 4 dents.

Râteau

Il permet d’égaliser le sol fraîchement bêché ou sarclé. Il permet également de rassembler, regrouper, ramasser les cailloux, les feuilles mortes, les tontes de gazon par exemple. Avec ses dents courtes et perpendiculaires, c’est un excellent outil pour niveler le sol mais aussi pour tasser les sillons refermés après les semis.

Sécateur

Utile pour couper de manière efficace et rapide les feuilles et les racines des plants. IL est également utile pour les opérations de taille des petites branches des arbustes.

Serfouette

C’est un outil qui présente deux côtés différents : avec une panne et une langue ou une panne avec une fourche. C’est un outil multifonction. Il permet de sarcler, biner autour des plantes tout en aérant la surface du sol, mais aussi de butter les légumes, d’enlever les herbes indésirables dont les racines sont peu profondes, d’ouvrir et de tracer des sillons mais encore de décroûter de façon superficielle le sol.

Transplantoir

Il est indispensable C’est un outil à mains qui ne paye pas de mine. Cependant, il s’avère indispensable au jardinier. Il permet de planter confortablement les plants, de repiquer les plantes, de les transplanter, de mélanger la terre et d’épandre la matière dans le sol. Léger, esthétique et ergonomique c’est le compagnon idéal.

 

 

Comment enrichir le compost ?

Comment enrichir le compost ?

Comment enrichir le compost ?

Le compost est un amendement utile pour améliorer la structure du sol et non la fertiliser. De par principe, il n’est donc pas nécessaire d’améliorer sa structure si les apports sont complémentaires et que l’on veille à aérer ce dernier tout en maintenant un taux d’humidité constant et satisfaisant.Cependant, il est possible d’activer la dégradation des déchets putrescibles et de l’enrichir. Focus sur ces astuces pour un compost en bonne santé.

Les activateurs de compost

Mieux vaut privilégier les produits d’origines naturelles. Inutile donc d’avoir recours à des activateurs chimiques. Ces derniers sont même à proscrire car ils se retrouveraient épandus dans votre jardin et dans les fruits du potager une fois le compost épandu. Il est donc préférable d’avoir recours à des engrais naturels. L’ortie, la consoude, le sureau, la valériane, l’absinthe, la bourrache, la tanaisie sont autant de plantes que l’on rencontre aisément engraines en jardinerie voire au détour d’une balade dans les champs. Leur richesse en azote et en bactéries sont idéales pour stimuler la dégradation. Pour cela, ramassez-les et mettez-les directement dans le compost.

Les engrais minéraux

A l’image des activateurs de compost naturels, il existe des éléments minéraux parfaits pour stimuler la dégradation. Les cendres de bois – sans peintures ni solvants – sont riches en potasse, en calcium et en oligo-éléments. Une poignée de temps en temps saupoudrée suffit.Les os de viande ainsi que les arrêtes de poissons sont également idéales à condition de les broyer. Riche en phosphore et en phosphates, ils accélèrent la décomposition. Une poignée de temps à autre est la bienvenue.

Quelques poignées de lithothamme ou de dolomie, finement broyées, permettent de neutraliser l’acidité créée par la fermentation et renforcer l’activité des bactéries et des vers du fumier. Cela permet également des apports en calcium, en magnésium mais aussi en oligo-éléments.

Le plan B

Par manque de temps, de moyen, il n’est pas toujours possible de disposer des végétaux et éléments minéraux ci-dessus. Dès lors, une astuce permet d’activer le compost. Pour cela, il suffit de dissoudre 400 grammes de sucre dans 10 litres d’eau à 40°C, et d’y ajouter une fois le mélange fait 1 cube de levure de boulanger. Une fois la solution obtenue, elle peut être vaporisée à l’aide d’un arrosoir munid’une pomme sur le compost. Ne pas oublier de bien mélanger le compost.